
Après les affaires Noemi Letizia, et Patrizia D'Addario, il semblerait que "papounet" est de nouveau frapper. Le Corriere Della Sera, et La Stampa, ont publié, mercredi 9 septembre, des extraits d'interrogatoires de l'homme d'affaires, Giancarlo Tarantini, un proche de Silvio Berlusconi, inculpé pour corruption.
M. Tarantini affirme avoir fait venir une trentaine de femmes, dont certaines rétribuées 1 000 euros, pour des "prestations sexuelles", à la demande de M. Berlusconi, lors de fêtes données par le Président du Conseil, à Rome, et en Sardaigne, entre septembre 2008, et janvier 2009.
Pourtant affaibli par divers scandales sexuels, et malgré la crise, la côte de popularité du cavaliere reste élevée. Avec le soutien de 50% des Italiens, il, demeure l'un des dirigeants européens le plus populaire dans son pays. Un "succès" que Silvio Berlusconi s'explique simplement..."Je pense que les italiens se reconnaissent en moi : je suis un des leurs, j'ai été pauvre, je m'intéresse aux choses qui les intéressent, j'aime le football, j'ai le sourire, j'aime les autres et par-dessus tout les belles femmes". Loin d'être évident que ces déclarations apaisent un Vatican choqué par les dérapages à répétition, et qui pourrait entraîner avec lui, tout un pan de l'électorat conservateur.



